Avocat français, il prit la défense des Républicains. Membre du gouvernement provisoire de 1848, il fut le promoteur essentiel du suffrage universel masculin. Adversaire malheureux à la première présidentielle qui vit la victoire de Louis Napoléon Bonaparte, il entra ensuite dans l’opposition mais fut contraint à l’exil. Il ne revint qu’en 1871.
On donna son nom à une station du métro.
Sa tombe est surmontée d’un buste de Robert David d’Angers, le fils de Pierre-Jean.