Comediante, tragediante : 2022 - ...

mercredi 19 janvier 2022
par  Philippe Landru

Parmi les habitués de mon site, beaucoup sont des cinéphiles, et plusieurs depuis longtemps me demandent de faire avec le cinéma ce que j’avais fait pour la télévision (voir l’article : Les ancêtres de la télé : revue nécrologique du petit écran. J’ai différé le projet à plusieurs reprises devant l’ampleur de la tâche, mais je m’y attèle désormais. Il fallait d’abord établir une méthodologie : je me suis d’emblée limité au cinéma français ayant vocation à retrouver les tombes de tous les comédien(ne)s français éparpillé(e)s dans les cimetières. Le fait est que j’en ai déjà pas mal. J’ai ensuite établi une liste, la plus exhaustive possible, des comédien(ne)s et acteur(trice)s de cinéma et de théâtre (la plupart intervenant dans les deux domaines). Je ne fait figurer les photos que des plus « médiatiques ». En revanche, « stars incontournables » ou troisièmes couteaux du cinéma, qui sont parfois parmi les plus attachants, ont vocation à y paraître. Je n’ai considéré que ceux qui avaient une filmographie assez significative, ai décidé de ne pas y mettre les personnalités qui jouaient leur propre rôle dans un film ou deux, où encore ceux dont le cinéma ne fut qu’un épiphénomène de leur parcours (ex : Bernard Tapie). J’ai ajouté quelques comédiens venus d’ailleurs, mais ayant joué un rôle significatif dans une production française (pour l’exemple, comment ne pas ajouter la comédienne suisse Neige Dolsky, l’attachante Odile, souffre-douleur de Tsila Chelton dans Taty Danièle) ! J’ai également donné toute leur place aux comédiens dont les têtes nous sont peu connus, contrairement à leur voix ; et dont la carrière dans la voxographie fut importante.

« Nanars » des années 70 ou cinéma d’auteur parfois confidentiel, Policiers des années 50 aux comédies populaires, Nouvelle Vague ou théâtre de boulevard : la liste est évidemment impressionnante.

Il va sans dire que je prendrai en compte les « oubliés » que l’on me soumettra s’ils entrent dans le cahier des charges que j’ai établi. Bien entendu, je suis preneur de toute information des lieux d’inhumation qui ne me sont pas connus.


2022


- 15/01 : Michel Ruhl.
- 17/01 : Michel Subor.
- 19/01 : Gaspard Ulliel : crématisé, ses cendres ont été déposées au Père Lachaise de Paris.
- 19/01 : l’Allemand Hardy Krüger.
- 25/01 : Etchika Choureau.
- 26/01 : Françoise Pinkwasser.
- 09/02 : André Wilms : inhumé au cimetière Montmartre de Paris.
- 25/02 : Michel Le Royer : inhumé au cimetière de Levallois-Perret (92).
- 28/02 : Dominique Paturel : inhumé au cimetière de Pordic (22).
- 11/03 : Amarande : crématisée à Cuers (83).
- 14/03 : Brigitte Chamarande.
- 13/04 : Michel Bouquet : inhumé au cimetière de Etais-la-Sauvin (89).
- 21/04 : Jacques Perrin.
- 27/04 : Jean-Claude Balard
- 03/05 : Véronique Barrault.
- 04/05 : Hélène de Saint-Père
- 06/05 : Gabriel Garran
- 20/05 : Jacques Couturier
- 29/05 : Ariel Besse
- 02/06 : José Luccioni
- 13/06 : le franco-belge Henri Garcin.
- 17/06 : Jean-Louis Trintignant.


Commentaires

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Comediante, tragediante : 2022 - ...
mercredi 19 janvier 2022 à 21h18 - par  cp

Elle avait un nom bien français, Yvette Mimieux (1942-2022), mais en fait son père, passé par le Canada, venait d’Angleterre, il était le fils d’un commerçant londonien qui lui venait bien de France ! Dame bizarrement discrète, à part un mariage avec le grand Stanley Donen, on n’a su que peu de chose sur elle, si ce n’est que le 8 janvier, où elle fêtait ses 80 ans, Dominique Besnehard, sur une page Facebook évoquant l’évènement, se targuait d’avoir quelques jours avant rencontré son ancien fiancé, le metteur en scène Serge Bourguignon, qui vit encore, il a 93 ans ! Il l’a mise en scène dans « La Récompense », production américaine, en 1966. Reconvertie prospère agent immobilier, elle serait morte dans son sommeil le 17 janvier. Rejoindra-t-elle le Angelus Rosedale Cemetery, où reposent son père, et sa mère mexicaine ? Elle fut révélée dans le film « La Machine à Explorer le Temps », rare film de science fiction demeurant encore fascinant, soixante ans après.

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mercredi 26 janvier 2022 à 12h06 - par  Mimieux

Bonjour,
Merci pour vos commentaires pour une fois pas erronnés sur les origines d’Yvette Mimieux. Son père, René Mimieux, avait effectivement fait un
long périple depuis le Canada et la région de Rainy River avec sa mère, son mari, Édouard étant décédé dans l’incendie de sa maison. La famille était originaire de Londres où Édouard était marchand en spiritueux, s’etait Marié à une jeune anglaise, lucy Bach. Il était originaire de Vernon (27) tout comme le reste des Mimieux en France.
Si vous souhaitez me contacter pour en savoir plus, voici mon
mail : frederic.mimieux@gmail.com
bien cordialement,
fred

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