Élevée dans les cabarets auprès de son père, le chansonnier René Dorin, elle fut une parolière douée (On lui doit Que c’est triste Venise, mis en musique par Charles Aznavour, N’avoue jamais - qui représenta la France au concours 1965 de l’Eurovision, chantée par Guy Mardel et beaucoup d’autres titres interprétés par Juliette Gréco, Dalida, Claude François, Michel Legrand ou Céline Dion. Il y eut dans les années 70 et 80 un véritable "phénomène Dorin" : ses pièces furent jouées un très grand nombre de fois. En 1976, elle fit un malheur avec son roman Va voir maman, papa travaille. Au total, Françoise Dorin, blonde au sourire généreux et punch à toute épreuve, a écrit plus de 25 romans et une vingtaine de pièces. Elle a été l’épouse de Jean Poiret, puis la compagne de Jean Piat de 1975 à 2018.
Post-scriptum
Merci à Jean-Philippe Amoros et à Roger Rousselet pour les photos
Commentaires
Françoise,
Jean arrive...
"Chaque soir, Jean Piat, aussi faible et âgé qu’il était, venait rendre visite à son grand amour, à « la Dorin  ». Un taxi le déposait devant la résidence des Bords de Seine. Un déambulateur l’attendait derrière l’accueil pour prendre le relais de cette canne qui ne le portait plus. Il se rendait à pas lents à la chambre de sa bien-aimée et y restait des heures durant, jusqu’après la fermeture de l’accueil et l’arrivée de l’équipe de nuit. "
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La suite est terrible, et banale...