Peintre d’histoire et portraitiste, il fut très en vogue sous l’Empire et peignit tour à tour Joséphine et Marie-Louise. Il était connu pour ses clairs-obscurs étonnants, mais également par le sentiment qui s’exprimait de ses toiles, en désaccord avec la froideur néoclassique de David. En cela, il représente une transition picturale vers le Romantisme.

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Reconstitution de l’acte de décès de Pierre-Paul Prud’hon - Paris.

Il est inhumé à quelques mètres de sa maîtresse, Constance Mayer de la

Martinière (1775-1821), elle aussi peintre miniaturiste, qui avait été l’élève de Greuze avant de le rejoindre et de devenir sa compagne. Elle se suicida car il refusait de l’épouser : le peintre ne s’en remit jamais.

Sa tombe est anonyme, mais elle est trouvable car elle est surmontée d’un petit chien en fonte.


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