Titulaire d’un premier prix de chant, d’opérette et d’opéra-comique au Conservatoire de Bordeaux, il commença véritablement sa carrière de chanteur au sein des Collégiens de Ray Ventura. Captif en Allemagne au début de la Seconde Guerre mondiale, il fut libéré et atteint véritablement la notoriété sous l’Occupation, notamment avec l’opérette L’Auberge qui chante (1941) et une chanson tout à la gloire de Pétain, Maréchal, nous voilà !, devenue emblématique du régime de Vichy — et qui, après guerre, lui attira quelques critiques, bien que son succès n’ait pas faibli par la suite.
Pour écouter Maréchal, nous voilà !
Parmi ses grands succès on retiendra particulièrement Ramuntcho (1944), une chanson de Vincent Scotto pour la musique et Jean Rodor pour les paroles. Il fut la vedette de l’opérette La Toison d’or.
Il était le père de la comédienne Evelyne Dandry. Il repose dans son Pays basque natal.
Post-scriptum
Merci à Kay Harpa pour les photos.
Commentaires
Et n’oublions pas sa meilleure création, la comédienne Evelyne Dandry, sa fille...
Ca me fait plaisir de voir mes photos sur ton magnifique site.
André Dassary faisait partie du paysage dans ma jeunesse à Biarritz. Tout le monde le connaissait et l’aimait. Luis Mariano, André Dassary, Henri Genès, Dary Cowl et quelques autres que je dois oublier faisaient partie de nos gloires régionales.
Merci encore pour ton travail considérable ! Heureusement que tes assistants félins t’apportent une aide paresseuse et câline.