Athlète française, championne de France de 400m en 1967, elle remporta en 1968 la médaille d’or pour cette même discipline lors des Jeux olympiques de Mexico, battant la grande favorite, la Britannique Lillian Board sur le fil, après une extraordinaire fin de course, établissant aussi le nouveau record d’Europe et s’approchant d’un dixième de seconde du record du monde.
Elle défendit activement la candidature de Paris pour les JO de 2012, mais mourut d’un cancer.
Post-scriptum
Merci à Jean René Tuaud pour la photo.
Commentaires
voila une sportive oubliée des médias, et pour l’avoir connue était très simple, elle venait dans les petits villages donner des cours gracieusement rare de nos jours. le fric !!!
Avec Colette, JO de 1968 inoubliable pour une ancienne lycéenne réolaise admirative de son exploit !
Né à St Georges de Didonne, comme elle, mais en 1945 (je suis six mois plus âgé)
Marié à St Georges de Didonne, comme elle, mais en 1966 (12 années avant elle).
J’ai été un camarade de son club d’athlétisme l’ASGR de 1964 à 1966 et je me suis entraîné avec elle sur la piste en cendrée du stade de la Triloterie à Royan (à 200 mètres de chez-moi).
Oui je peux certifier que c’était une camarade gentille, discrète et travailleuse. Toujours un mot gentil, toujours un encouragement, toujours à nous soutenir durant les compétitions. Elle n’avait pas "la grosse tête" malgré les performances plus qu’honorables 2 et 3 ans avant Mexico...
Je garde en souvenir une photo d’elle prise avec toute l’équipe devant chez-moi lors du départ pour les championnats de France à Charléty en 1965... J’ai lu le livre racontant sa vie "La flamme éternelle"
Merci Colette, merci, je ne t’oublierai jamais, tu as été un exemple pour le sport français...
Sublime, juste sublime.
Grâce,modestie,intransigeance dans l’action.
Exemple pour toute la nation.
Reine de France.
Faire un grand film sur sa vie.
Pour elle et pour toujours.
La France est belle quand elle a ses traits.
Adieu Madame et bonjour à " Martin ".
" Viens ici Martin ! viens mon petit ! ".
Ps : Référence à son oiseau parleur.
Madame
Je vous dois la plus grande émotion sportive de ma vie de 70 ans.