Librettiste
français, il fut l’auteur de nombreux livrets d’opéras, de vaudevilles, de comédie, de ballet. Ses oeuvres furent jouées au théâtre Beaumarchais ou à l’Opéra-Comique sur des musiques d’Ambroise Thomas (Mignon…), de Camille Saint-Saens (Le Timbre d’argent), de Charles Gounod (Faust, Roméo et Juliette…), d’Offenbach (les Contes d’Hoffmann...). Il fut également le scénariste du ballet Sylvia pour Delibes. Il travailla le plus souvent en collaboration avec Michel Carré.
Sa femme, Marie BARBIER (1827-1897), a tenu un salon fréquenté par de nombreux auteurs dramatiques et compositeurs, parmi lesquels Gounod, Thomas, Reyer, Dubois, Saint-Saëns, ou Rubinstein, qui mirent en musique ses Contes blancs pour enfants.
Problème ! Le couple à deux tombes, et il n’y a aucune ambiguïté sur de quelconques homonymes :
– Dans l’ancien cimetière de Chatenay-Malabry, une tombe ornée d’un médaillon en bronze représentant Jules Barbier par Georges Bigeard.
– Une tombe plus sobre au cimetière de Passy où c’est finalement plutôt Marie qui est mise en relief.
Je n’ai pour l’instant pas d’autres informations pour savoir dans lequel de ces deux tombeaux ils se trouvent.
Retour vers le cimetière de Passy
Retour vers le cimetière de Chatenay-Malabry
Commentaires
Bonjour,
Je peux vous apporter des informations sur les tombes de Jules et Marie Barbier. Jules et Marie barbier sont mes triaïeux. Je descends de leur fils Pierre Barbier.
A sa mort en 1897, Marie Barbier fut inhumée au cimetière de Passy. A sa mort en 1901 Jules fut également inhumé au cimetière de Passy
Jules et Marie Barbier avaient deux enfants, Pierre Barbier, homme de lettres (1854-1918) et Jeanne, épouse Henri Laffillée, architecte en chef des monuments historiques. A la mort de Jeanne en 1926 (1852-1926) son mari Henri Laffillée fit édifier un monument au vieux cimetière de Châtenay.
Jeanne y fut enterrée et les dépouilles de Jules et de Marie y furent transférés.
la tombe de Passy n’est pas vide car leur fils Pierrre Barbier y est inhumé ainsi que leur petit fils Henri Barbier.
Bien cordialement
Marianne de Meyenbourg